9 ans de blogging, et une #Course en plus : le Paris Versailles

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Ce n’est pas tant la distance du Paris Versailles qui m’inquiétait (16.3 km), mais la renommée de la fameuse Côte des Gardes et son petit dénivelé schématisé de façon super adorable sur le site de la course

petit_denivelle2015

Ce dessin est sans doute destiné à limiter le nombre d’inscriptions à la Grande Classique, et j’avoue, j’avoue, il fait peur. Sans compter le bouche à oreilles horrible du style « Ah oui, mon meilleur ami a vomi ses tripes en haut de la Côte ». « Ah oui j’ai lu sur un blog que c’était la mort assurée ». Sympa vieux, merci bien du partage.

Sauf que, sauf que, pour nous autres les 22040 coureurs au départ cette année, la peur c’est bon, c’est le défi, c’est le challenge, c’est le coeur qui bat, c’est la victoire sur soi et sur ce qu’on peut accomplir quand on s’en est fixé l’objectif.

J’ai donc couru régulièrement tout l’année et tout l’été, en mode #noexcuse, canicule ou pas, pluie ou pas, cheveux en vrac ou pas, et surtout surtout, j’ai fait 2 choses hyper importantes :

  • du gainage, du vélo, et du step, en plus de la course à pied toutes les semaines
  • plusieurs entraînements sur la Côtes de gardes même, seule ou en collectif avec les super équipe de Planet Jogging qui nous a offert ça sur les 3 dimanches avant la course. C’était absolument parfait ! Avoir la chance de préparer la partie la plus corsée du parcours, c’est top !

paris versaillesL’entrainement a porté ses fruits, j’ai fini sans blessure. La Course a été géniale, de la première à la dernière minute, le départ était bien géré, il a fait beau, il y avait des coquelicots sur le bord de la route, du soleil sur la cime des arbres, de la bonne humeur dans l’air, et l’arrivée sur l’Avenue de Paris, royale. C’est passé crème (en 1h41). 

Mon prochain défi, c’est donc dimanche hein, le 11 octobre, avec les 20 km de Paris. J’ai hâte de m’y frotter. Plus de 30000 inscrits, ça va encore être une grosse course, chargée, mais y’a moyen de prendre pas mal de plaisir sur cette belle distance (ou crever).

Si tu as lu cette note jusqu’au bout, sache que c’est l’anniversaire de mon blog, 9 ans de blogging, main dans a main, avec des hauts et des bas, des années fastes et des années maigres, mais toujours ce même frisson à l’ouverture de la page blanche. Merci d’être passé par là pour fêter ça ami lecteur. Cheers !

#Running @lagrandeclassiq : le Paris-Versailles, à 100%

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Depuis cet été les amis, je vis Paris-Versailles, je dors Paris-Versailles, je mange Paris-Versailles, je bois Paris-Versailles, je ne pense qu’à ça : à ma course Paris-Versailles du 27 Septembre ! Je dois sans doute taper sur le système de pas mal de monde à force de ne parler que ça. J’en suis pleinement consciente. Si si.

Mais pour moi, le Paris-Versailles c’est la course la plus glam’ qui puisse exister !16 km sans doute difficiles, mais si mythiques ! Partir du Trocadéro et arriver au Château de Versailles ! Non mais allo ! I’m the king of the world comme dirait l’autre. En bref, un challenge de rêve, si on oublie le petit dénivelé minuscule de la Côte des Gardes sur 2 km qui participe aussi sans aucun doute à la renommée internationale worldwide web de cette course. lol.

petit_denivelle2015

Au programme donc depuis des semaines, qu’il canicule, pleuve ou vente, du sport 4 à 5 fois par semaine, histoire de ne pas me blesser au genou. Ma seule vraie inquiétude. Probable en plus. L’idée c’est quand même d’enchaîner 15 jours après sur les 20 km de Paris, donc pas d’histoire, hein. En résumé je me muscle -enfin j’essaye dur en tout cas- au lieu de bloguer, shame on me.

  • Fortification des abdos avec des exercices de planches et autres délices, j’ai mon petit board sur pinterest qui regorge d’idées cruelles et variées
  • pour suer un peu (y’à que ça de vrai) en semaine, soit du vélo -d’appartement- soit des steps /marches d’escalier – 1665 marches jusqu’en haut de la Tour Eiffel virtuelle qui est au milieu de ma chambre-
  • pis bien sûr, juste pour le plaisir, des runs le samedi et dimanche. Je remercie d’ailleurs vivement l’équipe de Planet Jogging pour les séances d’entrainement offertes auxquelles je participerai les 2 dimanches avant la course.

Ze course.

La Grande Classique.

Le Paris-Versailles quoi.

accueil-mars_fr2merci pour la photo.

Versailles, lentement, mais sûrement, ma grinta et moi, on arrive.

@radioblogueurs, ma contribution #radioblogueurs2015 : bonnes vacances les blogueuses et blogueurs !

chaine_m

Merci @lolobobo d’organiser une fois de plus (C’est la Saison VI quand même) la célébrissime Radio des Blogueurs ! Tout l’été on participe en envoyant nos musiques et on se fait plaisir ensuite en écoutant toutes les participations avec le player des blogueurs, tranquilles. Ma contribution cette année sera The Reckoning Song (One Day) d’Asaf Avidan. Tout en douceur, je ne m’en lasse pas depuis 2 ans.


Pour participer toi aussi à #radioblogueurs2015, toutes les explications sont là.

Allez, tu cliques sur le player et tu te détends. Hakuna Matata.

écoutez la radio des blogueurs

#JMDS : La Journée Mondiale du Don du Sang le 14 Juin

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C’est l’heure de la piqûre de rappel les gens. Bénévolat, anonymat, volontariat et gratuité. C’est ça le don du sang. Et ça sera le 14 Juin 2015.

Non pas qu’il faille attendre la date du 14 Juin pour se bouger et aller donner son sang (Pourquoi le 14 juin ? Parce que c’est la date de naissance de Karl Landsteiner. Médecin et biologiste autrichien, il a découvert le système ABO des groupes sanguins), mais simplement rappeler qu’il existe cette journée, permet de se mobiliser autour des 300 points de collecte organisés ! 

Le site de l’EFS a tout plein d’infos pour vous, y compris un moteur de recherche tout simple sur les points de collecte les plus proches de votre code postal.

Go. Célébrons la vie. Donnons notre sang.

JMDS Affiche_JMDS2015_A4.pdf - Adobe Reader

#Running : prochaines courses sur Paris

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Difficile de choisir sur Paris (et environs), tant les courses sont nombreuses, il y en a quasiment tous les dimanches matin. Par contre c’est payant, donc faut réfléchir hein. Pour mon planning fun & run des 5 prochaines courses à venir, (tout est un peu motif à fartlek pour moi^^), ce sera ça :

31 mai : 12 km Cross du Figaro => parce que c’est la fête des mères, parce que ma fille fait le 3 km, et parce que le Cross promet 150 m de dénivelé et des montées à 13%. #Fun.

7 juin : 15 km Nike Women’s Paris =>parce que c’est dans mon quartier, que c’est un 15 km, parce que la Women’s. #Cool.

28 juin : 10 km La Paris RunTonic => Pour le fun, parce que c’est la dernière course avant la rentrée, et parce que c’est dans mon quartier. #Youhou.

27 septembre : 16 km du Paris Versailles => Parce que la Côte des Gardes de Meudon, et parce que l’arrivée en face du Château de Versailles. #Royal.

11 Octobre : 20 km de Paris =>Parce que ma meilleure amie vient de Valbonne juste pour la courir avec moi. Enfin, plutôt pour que j’essaye de la courir avec elle. #BFF.

semi

Ycon, l’appli incontournable pour faire ses stickers et emoticons

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Vu que c’est le week-end et qu’il pleut, je te propose de télécharger d’urgence cette appli gratuite, Ycon, histoire de te détendre des genoux et de ne pas te prendre trop, trop au sérieux  :

1. Quand le chat a mangé ton gâteau qui sortait du four :

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2. Quand tu as mangé 3 fois de la pizza dans la semaine à cause des 3 matchs de foot

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3. Quand tu dois réviser le programme du Brevet avec ton fils

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4. Quand tu réalises qu’aucun enfant ne dort encore et qu’il est 23h00

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5. Quand ta fille t’a piqué ta nouvelle ceinture liberty toute neuve que tu venais de t’acheter

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6. Quand ta meilleure amie te demande l’année où tu es allée pour la dernière fois au ciné

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6 astuces clés pour ne pas faire ta NOOB sur un TRAIL

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Après ton premier Semi-Marathon sur route en Mars, pourquoi pas ton premier trail en pleine nature en Avril ? Bin voilà, c’est chose faite avec les 12 km du trail de Jouy en Josas ce dimanche.  Alors pour ne pas que toi aussi tu passes pour une noob du trail quand tu t’inscriras, et aussi parce que je t’aime, voici la liste à retenir :

1. Oui, achètes toi des chaussures de Trail, mais par pitié, trempes les dans la boue recto verso avant de te pointer au départ. Sérieux quoi. Pis attache-les correctement, la boue faisant succion.

2. Choisis effectivement le 12 km pour ton premier trail, au cas où tu hésiterais avec le 20 km, le 35 km ou le 50 km sait-on jamais. En kilométrage ressenti, le 12 fait effectivement du 18. Peu ou prou.

3. Avant le départ, y’a un briefing (où les noobs avec les chaussures neuves sont au premier rang). En gros faut juste retenir de bien suivre les banderoles de marquage dites la rubalise rouge et blanche dans les branches d’arbre. => Vu que t’es occupée à regarder tes pieds pour pas trébucher sur les énormes racines de ces mêmes arbres, c’est pas si lesdoigtsdanslenez que ça.)

4. Si pendant le briefing le GO dit : « Attention au 2ème kilomètre vous allez passer 700 mètres debout » => En fait il dit « Attention au 2ème kilomètre vous allez passer 700 mètres de boue« . Je t’entends rigoler tu sais.

5. Si pendant le briefing le GO dit « Attention vous avez 60 minutes pour pour arriver au ravitaillement du 6 km » : ne rigoles pas en faisant pfffff avec les épaules. C’est du trail, pas du bitume, il m’en a fallu 52 au lieu de 30 sur bitume !

6. A la différence des courses sur bitume, la faune et la flore  ont toute leur place dans un trail. Ainsi, même si tu es en train de mourir sur un dénivelé de malade, fais pas ta noob et cours la bouche fermée. J’ai arrêté de compter après le 6 ème insecte avalé.

7. Quoi qu’il arrive :

  • même si tu as des chaussures neuves,
  • même si tu ne sais pas ce que le mot rubalise signifie,
  • même si tu penses qu’à un moment il va falloir courir debout,
  • même si tu trébuches et tombes à cause de racines d’arbres majestueux,
  • même si tu gobes quelques mouches, ou que tu n’exploses pas ton temps,

=> FAIS LE ! C’était génial, MA-GI-QUE. Ca te donne pile poil la bonne dose d’endorphine pour te sentir au PA-RA-DIS. Et pis après au moins, tes chaussures seront enfin bien swag.

trail de jouy en josas

#SemiParis : dans mon Semi Marathon à moi, en 1395 mots.

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Sans doute un jour de pleine lune, en rentrant d’une sortie tranquille de 15 km en pleine forme, tu enlèves tes écouteurs sur le seuil de la porte et tu te dis très sérieusement : mais au fait, qui peut courir un 15km, peut courir un 21,1km ! J’en suis sûre ! (Première sous-estimation un peu bâclée de l’histoire). Et sur ce, te voilà inscrite à ton premier semi. Pauvresse. C’était un 22 septembre 2014.

Tout l’hiver, mais en fait uniquement le dimanche matin au final, [demi-journée de miséricorde des mamans de 5 enfants qui travaillent à plein temps], telle la fourmi consciencieuse, tu enchaînes les sorties diverses et variées, longues ou fractionnées. Tu rêves de ce semi tous les dimanches soirs, tu vas enfin savoir de quel contreplaqué tu es faite. Folle.

Finalement, un test de VMA plus tard, [t’es à 12, et c’est comme ça] et 7 minutes d’abdos par soir, la veille du grand jour arrive ! On est le 7 Mars donc, et tu as ton dossard entre les mains, tu sais que tu ne seras jamais vraiment « prête ». Tu t’en fous, parce que ton but à toi, c’est de sortir de ta zone de confort, de trouver tes limites, et de voir ce que tu en fais. Tu vas être servie, mais à ce stade là, tu ne le sais pas encore.

Le 8 mars au matin, t’as pas vraiment les chocottes, mais disons tu te tâtes encore. Tu ne sais pas trop à quelle sauce tu vas être mangée (si seulement). Par contre tu sais que si tout va bien, et je dis bien, tu vas devoir quand même courir 2h27 au total. Faisable. Mais long. Mais faisable. Mais long. (Ca fait 7 min par km pendant 21,1 km je t’aide).

Soit. Tu te retrouves dans le métro, dans la ligne 1, avec un million d’autres coureurs. T’as l’impression d’être nombreux, mais au final, tu te sens bien seule. Seule, accrochée à la pôle bar du métro, seule, quand tu fais la queue pour ta consigne, seule, quand tu rejoins ton sas de départ. C’est une drôle de solitude. Seule parmi des centaines. Cette solitude te parait cent fois plus forte que pour toutes tes autres compétitions. Elle doit être proportionnelle à l’enjeu.

Soudain dans le sas du départ, en plein décompte, une boule te serre le ventre et la gorge pour la première fois. 10, 9, 8, Putain ma pauvre t’es folle. 7, 6, 5, t’es malade. 21,1km ! 4, 3, 2, tu pourras jamais, mais qu’est ce qui t’a pris ! 1, Go ! Tu pars. Tes jambes savent mieux que ta tête ce qu’il faut faire. Elles ne se posent pas trop de questions. Elles n’attendent pas tes instructions foireuses. Elles n’entendent pas tes états d’âme. Elles obéissent à la playlist, et la playlist a dit go. Elles démarrent, comme un moteur. Paf. C’est parce qu’elles ne savent pas ce qui les attend.

Kilomètre 1. Le premier kilomètre est le plus dur pour ta tête. Tu flippes, et si tu te blessais ? Ton genou est moyen moyen. Il faut attendre le 2ème km pour que tes inquiétudes s’effacent et que le semi commence, pour de bon. Putain c’est bon. Et tu cours. 

Et tu cours. 

Et tu kiffes ta life, tu kiffes Paris, tu kiffes le semi, tu prends ton pied comme jamais. T’es en train de faire le semi de Paris bordel ! Tu kiffes les passants, ceux qui sont venus avec des panneaux, tu kiffes les pompiers qui t’encouragent, tu kiffes courir et enchaîner les kilomètres du bitume parisien. Tu en oublies même totalement ta solitude. Tu es perdue entre deux mondes, tu perds toute notion de temps, tu flottes in translation, in the semi-marathon. Et tu cours. 

Et tu cours. 

Kilomètre 15. Tu aperçois la borne du 15ème km. Tu jettes un coup d’oeil au chrono, impeccable, tu es un métronome de ponctualité, parfaitement dans les temps prévus. 1h46, nickel. Plus que 6 minuscules km. Tu te dis qu’en vrai, le semi commence ici. Les 15km tu savais déjà que tu les faisais en 1h45. Donc voilà, on y est, au semi, le vrai, l’unique, c’est donc ça. Ces 6 derniers kilomètres dans le bois de Vincennes.

Kilomètre 16. Borne du 16ème. Parfait. Tiens, le dernier ravitaillement avant la fin, et si j’allais prendre une gorgée d’eau fraiche ? Comme ça je garde le reste de ma gourde pour les derniers km. Théoriquement une bonne idée. Sauf que PAS-DU-TOUT. Erreur fatale. La cata. Au moment où tu ralentis pour t’approcher du stand, tu sens que tu es en train de perdre tes jambes. Putain les filles réveillez-vous ! Quoi ? Elles ont dû se dire l’espace d’un instant : « Ah tiens, l’autre dingue ralentis, c’est fini les filles on remballe, on plie on rentre à la casa prendre une douche. » Quoi ! Coupée je te dis, coupée en pleine course, un tsunami psychologique et physiologique s’abat sur moi. 16km d’efforts en train de se faire caramboler par un seul minuscule ralentissement. Ca devrait être interdit des trucs comme ça. Je ne lâche rien.

Kilomètre 17. Mes jambes se coupent. Elles se fractionnent et se décomposent en atomes et molécules. Mon ADN se disperse dans le bois de Vincennes. Il s’est pulvérisé dans la contre allée. Je suis au plus bas. Ma tête ne comprend pas, mes jambes sont en train de se faire la malle. Je m’auto-insulte. Je me sens seule. Putain de diesel, mais redémarre ! Quoi l’allumage ? Pourquoi faut tout réallumer ? Ah ben tu voulais connaitre tes limites ? Ben les voilà tes limites ! Elles sont là, elles t’attendaient au kilomètre 17 tes limites ! Enchantée ! Tu les as bien vues ? Plus jamais tu me refais ça de t’inscrire à un semi, plus jamais tu t’en souviendras hein ! Tu voulais sortir de ta zone de confort, ben on y est ! En plein no man’s land là, j’espère que t’es contente ! Je ne lâche rien. Bon, je ralentis un peu.

Kilomètre 18, je perds le genou gauche, adieu. Puis 500 mètres après,  le genou droit. Je suis déçue. Je me sens seule. Je marche. Tant pis. Au moins je peux marcher. Je sautille. Je marche. Je souffre. Ma tête est claire, ultra lucide, déterminée. Je repasse en mémoire toutes les bonnes raisons qui m’ont fait m’inscrire à ce semi. J’erre entre la nostalgie, l’auto-dérision et la remotivation finale. Mon sentiment de solitude est immense, les 6 minuscules derniers kilomètres sont infinis. C’est dommage, j’ai plus de genoux. Je lâche un peu. Je marche. Juste un peu. J’ai trouvé mes limites. Je les passe en marchant finalement. 

Kilomètre 19. Je suis parmi les derniers, si ça se trouve la voiture balai est juste derrière moi ! Je me demande s’il y a des voitures balais d’ailleurs. Par contre y’a la croix rouge. Ca et là, il y a des coureurs dans l’herbe et des sauveteurs à leurs côtés. Au moins je peux marcher. Je sautille. Je marche. Je souffre. Puis un coureur passe et m’encourage. « C’est tout dans la tête » me dit-il. Ma tête va bien, je lui réponds, tout est dans le genou ! Il ne lâche pas le morceau et me lance « et alors, c’est pas grave, on a TOUS mal au genou » ! Et là PAF. Electrochoc. Révélation. On a tous mal quelque part. Et pourtant on va tous le finir ce Semi. Je ne lâche rien. 

Kilomètre 20 : je me remets à courir, tout doucement mais je cours. Je cours ! Je souffre et je cours ! Je cours ! C’est l’essentiel ! Bordel la ligne d’arrivée est tout près ! Je la vois ! Je ne lâche rien, je sais que je vais finir. Mon corps n’est que souffrance, mais ma tête est déjà aux anges. 

Kilomètre 21,1. Je suis au paradis. Je suis littéralement au Paradis. Celui des coureurs. Au moment où je franchis la ligne, je ne pense qu’à une chose :  Je l’ai fait ! Putain je l’ai fait ! Mon Semi ! Je nage en plein bonheur, j’embrasse ma médaille, elle a le meilleur goût au monde. Le goût de l’exploit, le goût du bonheur. Je suis complètement zen, je n’ai plus mal nulle part. Je suis morte, et je renais. Chuis au paradis. Je l’ai fait. Certes, 2h48 au compteur et parmi les quelques 100 derniers, mais j’en m’en balance. je l’ai fait. JE-L’AI-FAIT. « C’est sans doute l’un des plus beaux jours de ma vie », sur le moment, c’est exactement ce que j’ai senti et c’est ce que je me suis dit. Un des plus beaux jours de ma vie, mon premier semi. Je suis toujours aussi seule, mais j’ai ma médaille.  Avec 35314 autres. D’la balle.

semiparis

Film à voir : Le Labyrinthe (The Maze Runner)

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En m’installant devant le film Le labyrinthe, j’avais un peu peur que ce soit 100% Ado …. et bien pas du tout [ou alors je suis Peter Pan (trop pas)] ! Le film est sympa, très bien rythmé, agréable, et même surprenant ! [quand on s’installe sans avoir lu le bouquin de James Dashner avant].

courir

Le synopsis rapide : « Quand Thomas reprend connaissance, il est pris au piège avec un groupe d’autres garçons dans un labyrinthe géant dont le plan est modifié chaque nuit. Il n’a plus aucun souvenir du monde extérieur, à part d’étranges rêves à propos d’une mystérieuse organisation appelée W.C.K.D. En reliant certains fragments de son passé, avec des indices qu’il découvre au sein du labyrinthe, Thomas espère trouver un moyen de s’en échapper. D’après le best-seller international de James Dashner. »

Du coup je vous le recommande vivement, et pis moi, je vais m’en aller commander la trilogie en bouquins pour Noël ^^.