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Je viens de terminer la lecture du polar Mourir en Août de Jean-Baptiste Ferrero. Annoncé ici chez Isabelle, j'avais sauté dessus, et je l'ai lu quasiment d'une traite !

 

C'est l'histoire d'une énigme/aventure (qui se passe au mois d'Août à Paris) racontée par un détective privé, Thomas Fiera. L'humour, parfois noir, et la tristesse se croisent et s'emmèlent jusqu'à ne former qu'un. La plume et le style de l'auteur sont vraiment uniques, et j'ai mis un bout de temps à trouver ce qui la rendait vraiment drôle et originale : il parle en images ! C'est magnifique ! On lit, et en même temps, les images se forment et se bousculent dans notre tête, jusqu'à nous faire sourire, et parfois même, verser une larme. Si si. 

 

" Comme elle me parut jeune, ce soir là, et comme je me sentis vieux, usé, râpé. Elle était une page blanche, lisse, offerte à l'imagination de la vie. J'étais un palimpseste couvert de ratures et dont le parchemin, gratté, gommé, griffé, menaçait de céder en mille endroits. Mieux valait ne pas trop s'interroger là-dessus et accepter seulement de recevoir la merveilleuse offrande de son sourire. Bref. "


Autant vous dire tout de suite, je ne vous raconterai pas l'histoire, puisque le suspens et le dénouement sont importants. Mais il y a de la joie et de la tristesse, comme dans le style de l'auteur. 

 

Le livre a été fait par Passeurs de Savoirs, et moi, je vous en recommande la lecture, de suite

 

Présentation de l'éditeur :

Que faire au mois d’août à Paris, quand la capitale est désertée par ses habitants, que l’on est détective et que l’on s’ennuie ferme en compagnie de son chat ? 
A cette question métaphysique, Thomas Fiera choisit de répondre en se lançant à la recherche d’une taupe indiscrète et d’un corbeau indélicat. 
Cette quête, qu'il mènera en compagnie d'une bande de joyeux aventuriers un peu anars et franchement déjantés, le conduira à rencontrer en chemin des druides en folie, des fachos impénitents, une jolie grecque au nom improbable et un certain nombre de cadavres forcément encombrants.
Et tout cela sans jamais perdre son sens de l'humour.

Mourir en août_ Jean-Baptiste Ferrero