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Dan Simmons est un cerveau. D'ailleurs, maintenant, dans mes phrases avec "cerveau", je remplace et je dis "Dan Simmons". Mais tu n'as pas de Dan Simmons ma parole. C'est mieux. Alors bien sûr ça n'engage que moi, mais après un chef d'oeuvre d'univers crée pour Hyperion et Endymion, après un autre univers complètement et entièrement différent crée pour l'Echiquier du mal (j'attends de finir l'intégrale pour faire ma note), voilà que j'ai découvert à nouveau un tout autre concept et univers dans Ilium. Dan Simmons, ce mastermind incroyable de SF.

 

Alors ce qui est bien avec la science fiction, et pour Ilium en particulier, c'est qu'il faut une certaine forme d'esprit pour lire : l'esprit libre. L'esprit ouvert, vivant, malléable, pas étriqué. Il faut ouvrir ses oeilllères intérieures et se laisser porter par le récit comme un oiseau se laisse planer (c'est pas beau ça ?). Sinon, on ne comprend rien. 

 

C'est ce que j'ai fait pour Ilium, parce que je vous avoue que pendant les 100 premières pages (sur 870 environ), j'ai un peu fighté avec mes connexions neurales pour qu'elles s'ouvrent et qu'elles acceptent de mélanger la guerre de Troie et les Dieux Grèques sur Mars, Les intelligences artificielles dans les confins de l'espace, et les posthumains sur Terre. Ou vice versa. Ou presque. Bah je ne vais pas tout vous dire. Un régal je vous dis. 

 

La suite, c'est simple :  il me tarde de lire Olympos. 

 

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