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J'aime le parfum. Ou bien, devrais-je dire, j'aime beaucoup de parfums. 

Produit mystère, impossible de discerner la barrière entre le marketing et le produit : si le N°5 de Chanel était mis en bouteille comme le Wizz de Bratisla, dormirais-je nue avec ? C'est pour la blague hein, rien ne vaut le pilou pour dormir;)

Quelques uns sont mes récurrents, mes intemporels, mes fétiches, d'autres sont des découvertes furtives, dénichés sur une amie, enivrants sur elle, parfois moins sur moi. Il y a ceux du soir, ceux du jour, ceux de la semaine, ceux du week-end, enfin, vous m'avez comprise, je suis femme faible. Quoique, il y a certains parfums que je sais que je n'achèterai jamais, non pas tant pour leur fragrance que je n'ai jamais sentie, mais plus pour une question de marketing, trop éloigné de moi. Et à l'inverse, il y en a que je rêve de découvrir, mais que je n'ai pas les moyens de m'acheter, sauf au compte goutte, un par un, à Noël. J'ai bon espoir d'avoir tout essayé d'ici mes 80 printemps 😉

Plus sérieusement, je voulais vous parler de Givaudan, une des entreprises qui créent des parfums pour les marques. Derrière Givaudan, le créateur de parfums, il y a aussi de grands esprits, qui arrivent encore à rêver et à faire rêver. J'ai eu la chance de rencontrer Hugh Wilson, Head of Marketing Fine Fragrance Europe chez Givaudan. Et ce fut une découverte non seulement d'un head of marketing très brillant, mais aussi d'une envie d'en savoir plus sur cette entreprise. Si vous avez la chance d'assister à une de ses conférences/présentations, surtout, foncez, un peu de rêve parfumé ne fait de mal à personne 😉

Givaudan