Alors que les choses soient claires. Tout le monde sait ce que c'est les obligations familiales. Et si ça s'appelait les JOIES familiales, ça se saurait aussi. 

Donc en 1/ ça ne s'appelle pas joies, ça s'appelle obligations. 
Cela implique donc la notion de contrainte, de nécessité incontournable, parfois exécutées dans le plaisir certes, mais devant être exécutées de la même façon quant il n'y a pas de plaisir. Une obligation, c'est quelque chose qu'on aurait pas du tout fait hyper spontanément, mais qui nous incombe de par notre position. Dans ces obligations familiales, il y a un peu de tout et de rien, et puis c'est différent pour chacun, mais cela va du coup de fil hebdomadaire pour vérifier si sa vielle mère est toujours vivante, en passant par le mariage du cousin Tom Beauf, aux contraintes plus quotidiennes qui nous pèsent parfois. 
Et puis ensuite, on a le "familiales", l'indissociable acolyte. Si ça s'appelait obligations personnelles, cela ne voudrait  plus du tout dire la même chose. Non, c'est bien de famille qu'il s'agit. 
Donc en 2/ cela ne s'applique que dans le cadre de la famille. 
La famille proche, celle avec qui l'on vit, et la famille éloignée, avec qui on a des relations. On n'a pas les mêmes obligations selon le type de famille, proche ou éloignée. Pour quiconque ayant un problème avec ces obligations familiales, il suffit donc de s'extraire du cadre de la famille, de s'en séparer volontairement, ou bien de ne pas en fonder. C'est simple et efficace aussi. 
Vivre en famille et refuser les obligations familiales, c'est un peu comme si on vivait dans le désert et que l'on refusait les corvées d'eau, ou aussi comme si on voulait ce fameux beurre, ainsi que son fameux argent, et pour finir, le joli sourire de la crémière, en cerise. 
Les obligations familiales, en fait, c'est le pire du meilleur 😉

 

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