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Là où nous allons, nous laissons unetrace.
On laisse automatiquement une empreinte auprès des personnes avec qui nous avons un contact :
– qu’il soit bref comme une réponse à un commentaire sur un blog, un email que l’on envoie avec plus ou moins de politesse, comme auprès d’un passant à qui l’on donne son chemin avec ou sans le sourire,
– ou qu’il soit long comme la personne avec qui l’on partage sa vie, comme auprès de nos collègues que l’on côtoie tous les jours, comme auprès des membres de notre famille.
Quelle est mon empreinte ? Quelle est ma trace? Je ne peux pas savoir. Pour deux raisons :
– La première, c’est qu’elle est imprimée de façon totalement subjective auprès des personnes avec qui je suis rentrée en contact, et donc qu’elle n’existe qu’en eux.
– Deuxièmement, c’est qu’elle n’est pas unique mais multiple, puisqu’elle varie d’une personne à une autre, selon la trace que je lui aurai laissée.
Et ces traces là, contrairement aux traces de Prévert chantées par Montand, la mer ne les efface pas. Elle n’efface pas non plus les traces que les autres laissent en nous.Nous ne sommes pas en sable, et le temps n’est pas mer.
Nous portons en nous les traces des Autres, comme les autres portent en nous nos traces.
Et au final, quand on sera morts et enterrés, tout ce qu’on laissera derrière nous, ce seront nos traces, dans les coeurs des vivants.Ces traces sont au final du final notre seule image, faisons attention à ce que nous laissons derrière nous.
ça plombe hein 😀
Allez, pour finir sur une note plus légère, forcément une chanson me trotte en tête… Traces de toi …. etforcément je me dois de partager ça pour les moins de vingt ans bla bla bla;)