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Na na na na na.

Ceci n'est pas ma cent unième note prouvant la non-existence des Princes Charmants. Non.

D'ailleurs, laissez moi retirer tout ce que j'ai dit à ce propos. Tout. Voilà, je le retire.

ça, c'est fait.

Attention, lisez bien: OUI, les princes charmants existent. Mais.

(Bien sûr, il y a un mais, faut pas abuser quand même.)

Mais: leur durée de vie est soumise à une date de péremption. C'est ça que je n'avait pas bien saisi en fait.

Or maintenant, vu sous cet angle, tout s'éclaire.

Voyez la lumière:

– Le Prince charmant de type 1: l'UHT premium. Sa princesse l'admire, le vénère, l'idolâtre. Il est souvent plus agée qu'elle, et elle se sent protégée et tirée vers le haut. Date de péremption assez longue: le jour où l'élève dépasse le maître et que le piédestal se brise.

– Le prince charmant de type 2: le soluble en grains. Sa princesse est instantanément charmée. Elle est même aveuglée par sa prestance et son humour. Il pétille et ses talents sont aussi multiples que ses facettes. Date de péremption assez courte: le jour où elle décide de le diluer dans l'eau bouillante pour se faire un café.

– Le prince charmant de type 3: le sablé de minuit. Il est si doux et si gentil. Il est rassurant et sa princesse le déguste tendrement. Il laisse un goût sucré salé sur ses lèvres à chaque baiser. Date de péremption variable: le jour où sa princesse se décide à le laisser au grand air. Il ramollit complètement. C'est foutu.

– Le prince charmant de type 4: le vermicelle de riz. Il est vif, fin, et croquant à souhait; Il ne se laisse pas facilement attraper, ce qui rajoute un énorme atout à ses charmes. Le jeu est plus intéressant que le lot à gagner. Date de péremption asse courte: le jour où la princesse l'oublie dans la casserole. Il se gonfle d'eau et devient tout pâteux et lourd à digérer.

pfff. Je délire 😉