Oulà.

Finalement, il n'y a qu'une seule façon humaine de gérer les soucis.

Les compartimenter.
Les gérer un à un.
Seuls et isolés, ils sont moins puissants.

Si on les laisse en armée diffuse ils sont trop étouffants. Trop puissants pour une seule personne. Il y a les soucis immédiats, les soucis futurs, les soucis passés, et tous se battent pour une place de choix dans notre vie.

Alors, voilà ce que je fais. Je les règle un à un, chacun son tour, quand ils ont le courage de se matérialiser.

Seul. Un à un.

Déjà, dans cette optique, exit les soucis passés. Ils ne peuvent plus se matérialiser.

Ensuite, pareils, exit les soucis futurs, ils ne sont pas encore matérialisés, et certains même ne le seront jamais. Exit aussi.

Restent les soucis présents, et eux, pris un à un, sont gérables. Un à un. Au moment même où ils arrivent dans l'entonnoir.

Je vous ai déjà parlé de l'entonnoir à soucis? Ah haaaaaa.

Dans le vase supérieur: la foultitude des soucis futurs, vagues, diffus, précis, petits gros, mais tous futurs.

Leur probabilité d'occurence varie donc, du tout au rien. Certains descendent dans le col de l'entonnoir avec le temps, mais certains jamais.

Dans le vase inversé inférieur: la foultitude de soucis passés, qui bien que passés, essayent de revenir vers le haut, vers le col de l'entonnoir. il faut bien veiller à n'en laisser remonter aucun. Déjà vus, déjà vécus, ils n'apportent rien.

Puis, le col de l'entonnoir: le moment présent, et le col est si étroit, qu'un seul soucis à la fois peut y passer: c'est la compartimentation. ^^

Une fois engouffré dans le col, ledit souci ne peut que s'écouler vers le bas, plus ou moins rapidement. Il est seul et gérable, sans son armée d'acolytes nuisibles.

Compartimenter.

C'est ce que je fais.

L'entonnoir.

Un à la fois.

Ah oui, sinon, je suis rentrée de vacances hier. Ouf 😉

 

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