« Supreme » pour la playlist #radioblogueurs2016 de @radioblogueurs

Dans la vie, il y a des trucs importants à faire, et des rdv à ne pas manquer. La Radio des blogueurs de @lolobobo fait partie de ces 2 catégories. C’est quasiment le seul rdv annuel virtuel entre blogueurs auquel je participe🙂

Ma chanson-contribution de cette été sera celle qui m’a accompagnée pendant toute ma préparation de Marathon : Supreme de Robbie Williams. Du coup elle a un goût particulier à mes oreilles, celui de la sueur et de l’accomplissement (assez délicieux comme goût).

Elle commence à dater un peu, forcément, elle est sortie en 2000, et reprend quelques notes extrapolées de I will Survive de Gloria Gaynor. Bonito.

 

 

Et voici le player de la Radio Blogueurs 2016 :

 

écoutez la radio des blogueurs

 

Je ne tague personne, mais libre à vous de faire comme si, bel été en musique !

 

lolo

Celle qui voulait partir

Directrice d’école et fière de l’être. Sa vie est rangée, organisée, millimétrée. Elle est occupée, très occupée. Elle a mille choses en tête : les noms et prénoms de centaines d’enfants dans ses classes, ou ceux déjà passés par son école, le visage de leurs parents, les anecdotes de leurs parents. Ses heures libres elle les passe à corriger des copies ou à préparer ses cours. Le dimanche, elle fait un scrabble. Elle connait tous les mots obscurs acceptés au scrabble. Elle connait la définition de AY, KA, ou WU. Elle peut citer 6 mots de 3 lettres commençant par N et acceptés au scrabble NAY  NEE  NEF  NEM  NEO  NES. Parfois le soir, elle reçoit à diner un couple d’amis. Elle s’occupe de sa maison, de son mari, de son fils. Elle est directrice d’école et fière de l’être.

Elle ouvre les yeux. Dans la pénombre de sa minuscule chambre, elle ne distingue rien. Elle ne voit pas ses cheveux gris, un peu trop gras, un poil trop longs, tomber le long de sa chemise de nuit. Elle ne sait plus où elle est. Dans son appartement, dans une chambre d’hôpital, ailleurs ? Et quelle heure peut-il bien être ? Et quel jour de la semaine se lève ? De toutes les façons, tout ça n’a plus d’importance, elle n’attend qu’une chose. Que la mort mette un terme à cette fin de vie sans intérêt, sans joie, sans but, et surtout sans mémoire.

Elle, la jolie Directrice d’école que toute la ville connaissait, enviait et admirait, sénile, perdue dans les pages de son éphéméride, est-on en juin 2012 ? en juin 2009 ?  Elle qui était occupée, si occupée, aujourd’hui assise dans un fauteuil incliné à releveur relax 12h par jour le regard perdu à la fenêtre vers l’immeuble d’en face. Elle qui pouvait avoir mille choses en tête, ne se souvient pas de ce qu’elle a mangé hier soir. Elle qui passait ses heures libres à corriger des copies ou à préparer ses cours, ne sait plus qu’elle doit laver ses habits. Elle qui gérait des centaines d’élèves, ne s’occupe plus de personne, et même plus d’elle-même. Elle était directrice d’école et fière de l’être. De ça, elle s’en souvient encore, pour l’instant. Mais le reste il vaut mieux l’oublier. Autant que sa mémoire la quitte pour de bon, plutôt que de la narguer à revenir par à coups pour lui faire ouvrir les yeux sur ce qu’est devenue sa vie.

 Si la femme qu’elle était, portait un regard aujourd’hui sur la femme qu’elle est devenue, se reconnaitrait-elle ? Si la femme qu’elle était, savait qu’elle deviendrait la femme qu’elle est, l’aurait-elle seulement cru ? Si la femme qu’elle était avait pu changer quelque chose pour aider la femme qu’elle deviendrait, l’aurait-elle fait ?

Son troisième âge est pour elle aujourd’hui comme un long coup de poignard dans le dos, qui n’en finit pas de tourner et retourner dans les chairs à vif. Une fin de vie qui ne lui offre en souvenir que des larmes sans fin que personne ne voit couler le long de ses fines rides. 

Quand je lui tiens les mains et que je l’embrasse, j’embrasse aussi la jolie Directrice d’école que tout le monde connaissait et admirait.

#ParisMarathon, menu de mon premier marathon

Rêve réalisé, je suis marathonienne à dater du dimanche 3 avril 2016 ! Plus beau challenge de ma life !

OK, maintenant pour les détails.

Oui, finalement c’était aussi dur que ce que je pensais. Mais pas de la façon dont je l’imaginais, histoire de laisser un peu de suspens pendant 42,195 km. La douleur n’a pas été brutale « le mur, toussa, toussa », mais elle a été progressive et insidieuse à partir des 10 derniers km… et surtout des 5 derniers. (J’ai été plus forte qu’elle quand même).

Vu que j’allais dans l’inconnu total, j‘avais 3 objectifs. Le théorique à 4h15, le 2nd entre 4h15 et 5H, et le dernier, l’objectif de base du 1er Marathon : le terminer, vivante (grosse pression de ma mère sur celui là). J’ai fini à 5h03. Mais c’est pas ça le plus important. Le plus important c’est la première phrase là haut, faut jamais oublier ça🙂

Pendant mon entrainement, je savais, je savais, je savais, qu’il fallait que je prépare mon mental autant que mes jambes, si ce n’est mieux, parce que je me disais au cas où mes jambes me lâchent (ce qui était normal et quand même attendu pour cette distance) je savais que je pourrai compter sur mon mental pour ne jamais lâcher l’affaire. J’ai bien fait d’entrainer les deux les gars.

Départ : magique, mais mollo. 

Pourquoi j’y suis allé mollo ? Déjà à cause ma mère. Mais sinon, aussi parce que j’avais entendu mille histoires de gens qui vont trop vite au début, se grillent, et explosent au 30ème. Et bien ces histoires sont vraies. Je les ai vus, de mes yeux, vus. Dur.

Ma première impression de ce Marathon a été une une super ambiance, internationale, une course mythique, mais aussi une énorme surprise sur le nombre  de gens qui marchent tout au long du parcours, même dans les premiers km …et alors à partir du 39ème km, ceux qui couraient étaient plus rares que ceux qui marchaient. Chaud bouillant.

Les premiers 33 / 34 km ont été magiques, je n’ai rien vu passer, rien senti, j’ai profité de chaque foulée, j’ai adoré chaque seconde, j’étais dans l’instant présent toute la course, j’étais dans mon élément. Le bonheur. J’étais heureuse d’être là, j’avais de la chance d’être là et je le savais. Gratitude et sourire, tout au long de ces 33/34 premiers kilomètres.

Au 33ème, mes jambes ont commencé à montrer des signes de fatigue manifeste, et c’est là que j’ai commencé à ralentir, j’étais bien, mais juste moins bien quoi. 

34ème, j’appelle ma tête, je lui dit de passer la seconde.  Je lui ai dit, là, ça va être à toi de jouer vraiment, maintenant. Et le cerveau sergent général des armées à pris les choses en main : tu ne lâches rien. Bon, juste un peu de vitesse, mais rien de plus.

35ème : ma tête est forte, je préfère cent millions de fois plus la douleur que les regrets, je ne marcherai pas.

36ème : hors de question de marcher, tu es plus forte que ce marathon. Ma tête parle à mes jambes en direct, ça ne transite plus par moi. A aucun moment je ne sombre dans le négativisme, je savais que ça allait être dur et ça l’était. Point final.

Au 37ème, my god. Chaud patate. Sérieux les kilomètres à partir du 37 font LE DOUBLE des kilomètres normaux d’avant. Y’a énorme dol.

Mais le cerveau sergent général heureusement lui ne craint pas la fatigue, il est resté incorruptible. Tu ne lâches rien, un pied devant l’autre. Dans ma tête, je compte jusqu’à 4 en boucle, sur un air militaire. 1234, 1234, 1234…. je ne pense qu’à ça, je compte et je mets un pied devant l’autre, je ne pense à rien d’autre. 

Si, je pense à une seule autre chose : chaque kilomètre a une personne associée. Je compte, je pense à la personne pour qu’elle me donne des forces, je compte, je pense, je compte, je pense.

Quoi le fuck  : qui a mis des sections pavées sur la fin du parcours ?  Un sadique. Le mental se marre, il se bidonne sur cette petite blagounette, et il reste plus fort que les pavés, je ne marcherai pas. On arrête quand on a fini, pas quand on a mal. 

Au 40ème, énorme banane … mais plus de jus dans les jambes, elles sont complètement mortes. Je ne peux que maintenir mon allure, comme un robot. Et c’est déjà bien, me souffle le cerveau sergent général, vu le nombre de gens qui marchent autour de moi … pas faux, je lui réponds. La course est sensée faire mal, on s’entraine pour pouvoir le supporter, c’est ça, le verbe endurer. Endurance. Marathon. La boucle est bouclée.

Une fois le 42 ème arrivé, il faut savoir que « courir » se réduisait alors à « ne pas marcher », le tout en boitant. Mais pour les derniers 195 m juste pour la forme, j’ai « accéléré » (morte de rigole).

Sur la ligne d’arrivée : j‘essaye de sourire pour la photo, je lève les yeux au ciel et je crie MERCI dans ma tête. Puis YES. Puis je pleure. Puis je remercie mon corps pour ce qu’il a accompli, et je remercie mon mental d’avoir été fort. Puis je me rend compte que je boite, mais je m’en fous, je suis la fille la plus heureuse du monde à ce moment là.

Je n’ai pas marché une seule fois. Pas une fois je n’ai lâché. Pas une fois je n’ai même considéré lâcher. Ce n’était pas une option. Pour moi, le marathon c’était courir, 42,195 km. Mon mental a été impeccable, il a marché de concert avec mes jambes. J’ai été heureuse et positive toute la durée du Marathon, même quand j’ai réalisé que je ne ferai pas le temps du dossard, osef, même quand je souffrais, osef.

Alors oui j’ai mis 5h03 pour mon premier marathon, 7mn par km en moyenne au lieu des 6 mn prévues …. mais à la fin ce qui compte ? C’est la première phrase la haut, en haut de page : je suis marathonienne🙂

Attention : je tiens à remercier expressément ici ma famille et mes amis, présents sur le parcours, présents à mes côtés pendant certains kilomètres de la course, ou présents en pensée, pour leur soutien irremplaçable. MERCI. Vous êtes merveilleux.

Encore une fois aussi, merci à mon coach et ma chiro pour ces 7 mois de préparation. Ce matin je n’ai aucune blessure, courbature, je suis en pleine forme, au paradis. C’est grâce à vous🙂

Bravo à tous les participants, merci aux bénévoles, aux sponsors, aux organisateurs, et à la sécurité.

IMG_4568

#ParisMarathon : à J-1 de mon 1er Marathon

Étiquettes

, , , , ,

7 mois que je n’ai aucun autre sujet de conversation ou presque. La meuf relou qui a bassiné son mec, ses enfants, sa famille, ses amis, ses collègues, son boss, son coach et son chiropracteur à la mort. #Boulet #Pardon

Dans 24h, comme pour beaucoup d’autres, mon premier Marathon. 7 mois que j’y pense, jour et nuit. 6 mois que je m’entraîne. Corps et mental.

Je réalise bien que ce Marathon est entouré d’une force démesurément mythique, en grande partie parce que c’est le premier. C’est cet inconnu à qui j’ai pensé secrètement pendant 10 ans, avant d’avoir le courage de m’inscrire pour le rencontrer en face à face. Lui et moi, pendant 4h15. Lui et moi, et mes 56999 autres potes runners.

A vrai dire, au fond de moi, j’ai hâte d’en découdre. Un peu comme un guerrier qu’on a préparé à une bataille, physique et mentale, il y a un moment où le suspens insoutenable doit s’arrêter et où on doit aller conquérir son rêve. 

J’alterne entre des moments où je me sens forte d’une détermination incassable, où je sais avec une certitude absolue que ma motivation à accomplir ce rêve saura me donner le second souffle quand mon corps criera famine. Et d’autres moments, heureusement plus fugaces mais d’une intensité aigue, où l’ampleur de l’évènement me dépasse, et où je me laisse déborder par son énormité 42,195 km. 

Dans le doute, toujours recadrer sur les certitudes. J’ai confiance en mon entrainement, et je veux accomplir mon rêve, devenir marathonienne. #Yaplusqua

Dimanche, quand je passerai la ligne d’arrivée, je lèverai les yeux aux ciel, et je pleurerai de joie, je le sais. Pis après je vous ferai un selfie, et après j’arrêterai de vous saouler avec cette histoire de marathon, promis. 

Marathon de Paris

RIP, #DavidBowie.

Étiquettes

Incrédulité.

Tristesse immense.

Le silence douloureux du choc cède peu à peu aux premières notes de guitare Space Oddity dans ma tête.

Les souvenirs affluent, des années bercées au son de ta voix : des moments de solitude sereine avec mon premier walkman et The man who sold the world, des joies intenses hurlant Modern Love au volant de ma Fiat, des parties de baby foot endiablées dans une caféteria de Jouy en Josas sur Space Oddity en se prenant pour Major Tom ou Ground Control selon l’humeur.

Une jeunesse main dans la main avec toi. Une vie entière à tes côtés régulièrement. Et maintenant tu n’es plus là. Mais maintenant tu es immortel.

The stars look very different today.

Love you forever David Bowie.

Rest in peace.

David Bowie

1976: David Bowie poses for an RCA publicity shot in 1976. (Photo by Michael Ochs Archives/Getty Images)

#Running : bilan 2015

Étiquettes

,

  • 1058 km courus au total cette année, en progression régulière mensuelle pour terminer avec un mois de décembre à 150 km, heureuse. Très heureuse. Moultes endorphines les amis.
  • 3 livres fétiches retenus parmi tous ceux lus : la Bible du running de Jerome Sordello, Courir anatomie et mouvement de Philip Striano , et How bad do you want it de Matt Fitzgerald.
  • 3 paires de chaussures bien amorties des Nike, des Mizuno et celles en cours depuis octobre, que je préfère au final, les Adidas Adizero. Plus fines, je n’attaque plus talon comme en début d’année, mais avec le plat du pied. Ma course est plus légère.
  • De nouveaux objectifs réalisés avec nouvelles courses courues pour la première fois : le semi marathon de Paris en mars, la Paris Versailles en septembre et les 20 km de Paris en Octobre. A chaque fois, une progression des performances très motivante.
  • Une meilleure forme globale avec des séances de vélo d’intérieur, de steps, et de PPG. Les fiches de gainage et autres exercices dispos sur Pinterest m’ont beaucoup aidé.
  • Au final, un corps plus ferme, et 7 kilos perdus depuis le début d’année, je me sens mieux, et je suis contente du chemin parcouru depuis le 1er janvier 2015.
  • Des moments vécus en course inoubliables, qui n’appartiennent qu’à moi, mon jardin secret : des levers de soleil roses flamboyants, des pleines lunes sur fond d’encre, de la sueur, de la douleur, mais tellement de bonheur dans le dépassement.
  • Un nouvel objectif fixé pour 2016 : courir mon premier marathon, mon Everest. Ce sera le Marathon de Paris le 3 Avril. J’y pense tous les jours, depuis que j’ai eu le courage de m’inscrire. L’entrainement avec un si bel objectif est enivrant.
  • En 2016, ça fera 10 ans que je cours, j’aurai 45 ans, et je participerai à la 40e édition du Marathon de Paris avec 57000 autres coureurs. Intense. Flippant. Papillons dans le ventre. Joie.

Bonne année ami(e) lecteur(trice)❤

adidas adizero boost femme rose

9 ans de blogging, et une #Course en plus : le Paris Versailles

Étiquettes

, ,

Ce n’est pas tant la distance du Paris Versailles qui m’inquiétait (16.3 km), mais la renommée de la fameuse Côte des Gardes et son petit dénivelé schématisé de façon super adorable sur le site de la course

petit_denivelle2015

Ce dessin est sans doute destiné à limiter le nombre d’inscriptions à la Grande Classique, et j’avoue, j’avoue, il fait peur. Sans compter le bouche à oreilles horrible du style « Ah oui, mon meilleur ami a vomi ses tripes en haut de la Côte ». « Ah oui j’ai lu sur un blog que c’était la mort assurée ». Sympa vieux, merci bien du partage.

Sauf que, sauf que, pour nous autres les 22040 coureurs au départ cette année, la peur c’est bon, c’est le défi, c’est le challenge, c’est le coeur qui bat, c’est la victoire sur soi et sur ce qu’on peut accomplir quand on s’en est fixé l’objectif.

J’ai donc couru régulièrement tout l’année et tout l’été, en mode #noexcuse, canicule ou pas, pluie ou pas, cheveux en vrac ou pas, et surtout surtout, j’ai fait 2 choses hyper importantes :

  • du gainage, du vélo, et du step, en plus de la course à pied toutes les semaines
  • plusieurs entraînements sur la Côtes de gardes même, seule ou en collectif avec les super équipe de Planet Jogging qui nous a offert ça sur les 3 dimanches avant la course. C’était absolument parfait ! Avoir la chance de préparer la partie la plus corsée du parcours, c’est top !

paris versaillesL’entrainement a porté ses fruits, j’ai fini sans blessure. La Course a été géniale, de la première à la dernière minute, le départ était bien géré, il a fait beau, il y avait des coquelicots sur le bord de la route, du soleil sur la cime des arbres, de la bonne humeur dans l’air, et l’arrivée sur l’Avenue de Paris, royale. C’est passé crème (en 1h41). 

Mon prochain défi, c’est donc dimanche hein, le 11 octobre, avec les 20 km de Paris. J’ai hâte de m’y frotter. Plus de 30000 inscrits, ça va encore être une grosse course, chargée, mais y’a moyen de prendre pas mal de plaisir sur cette belle distance (ou crever).

Si tu as lu cette note jusqu’au bout, sache que c’est l’anniversaire de mon blog, 9 ans de blogging, main dans a main, avec des hauts et des bas, des années fastes et des années maigres, mais toujours ce même frisson à l’ouverture de la page blanche. Merci d’être passé par là pour fêter ça ami lecteur. Cheers !

#Running @lagrandeclassiq : le Paris-Versailles, à 100%

Étiquettes

, ,

Depuis cet été les amis, je vis Paris-Versailles, je dors Paris-Versailles, je mange Paris-Versailles, je bois Paris-Versailles, je ne pense qu’à ça : à ma course Paris-Versailles du 27 Septembre ! Je dois sans doute taper sur le système de pas mal de monde à force de ne parler que ça. J’en suis pleinement consciente. Si si.

Mais pour moi, le Paris-Versailles c’est la course la plus glam’ qui puisse exister !16 km sans doute difficiles, mais si mythiques ! Partir du Trocadéro et arriver au Château de Versailles ! Non mais allo ! I’m the king of the world comme dirait l’autre. En bref, un challenge de rêve, si on oublie le petit dénivelé minuscule de la Côte des Gardes sur 2 km qui participe aussi sans aucun doute à la renommée internationale worldwide web de cette course. lol.

petit_denivelle2015

Au programme donc depuis des semaines, qu’il canicule, pleuve ou vente, du sport 4 à 5 fois par semaine, histoire de ne pas me blesser au genou. Ma seule vraie inquiétude. Probable en plus. L’idée c’est quand même d’enchaîner 15 jours après sur les 20 km de Paris, donc pas d’histoire, hein. En résumé je me muscle -enfin j’essaye dur en tout cas- au lieu de bloguer, shame on me.

  • Fortification des abdos avec des exercices de planches et autres délices, j’ai mon petit board sur pinterest qui regorge d’idées cruelles et variées
  • pour suer un peu (y’à que ça de vrai) en semaine, soit du vélo -d’appartement- soit des steps /marches d’escalier – 1665 marches jusqu’en haut de la Tour Eiffel virtuelle qui est au milieu de ma chambre-
  • pis bien sûr, juste pour le plaisir, des runs le samedi et dimanche. Je remercie d’ailleurs vivement l’équipe de Planet Jogging pour les séances d’entrainement offertes auxquelles je participerai les 2 dimanches avant la course.

Ze course.

La Grande Classique.

Le Paris-Versailles quoi.

accueil-mars_fr2merci pour la photo.

Versailles, lentement, mais sûrement, ma grinta et moi, on arrive.

@radioblogueurs, ma contribution #radioblogueurs2015 : bonnes vacances les blogueuses et blogueurs !

chaine_m

Merci @lolobobo d’organiser une fois de plus (C’est la Saison VI quand même) la célébrissime Radio des Blogueurs ! Tout l’été on participe en envoyant nos musiques et on se fait plaisir ensuite en écoutant toutes les participations avec le player des blogueurs, tranquilles. Ma contribution cette année sera The Reckoning Song (One Day) d’Asaf Avidan. Tout en douceur, je ne m’en lasse pas depuis 2 ans.


Pour participer toi aussi à #radioblogueurs2015, toutes les explications sont là.

Allez, tu cliques sur le player et tu te détends. Hakuna Matata.

écoutez la radio des blogueurs

#JMDS : La Journée Mondiale du Don du Sang le 14 Juin

Étiquettes

, ,

C’est l’heure de la piqûre de rappel les gens. Bénévolat, anonymat, volontariat et gratuité. C’est ça le don du sang. Et ça sera le 14 Juin 2015.

Non pas qu’il faille attendre la date du 14 Juin pour se bouger et aller donner son sang (Pourquoi le 14 juin ? Parce que c’est la date de naissance de Karl Landsteiner. Médecin et biologiste autrichien, il a découvert le système ABO des groupes sanguins), mais simplement rappeler qu’il existe cette journée, permet de se mobiliser autour des 300 points de collecte organisés ! 

Le site de l’EFS a tout plein d’infos pour vous, y compris un moteur de recherche tout simple sur les points de collecte les plus proches de votre code postal.

Go. Célébrons la vie. Donnons notre sang.

JMDS Affiche_JMDS2015_A4.pdf - Adobe Reader